Vue d'un monument funèbre élevé à la mémoire d'une dame du 3ème siècle en Limousin. dessin de Albert, Lithographie de Vilain
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Vue d'un monument funèbre élevé à la mémoire d'une dame du 3ème siècle en Limousin. dessin de Albert, Lithographie de Vilain
Date
XIXème siècle
Description
Lanterne des morts de Coussac-Bonneval (Haute-Vienne).
Les lanternes des morts sont une singularité architecturale des régions de Poitou , Limousin et Saintonge. Il n'en reste que vingt-six édifiées dans les cimetières, souvent déplacées à proximité de l'église, comme c'est le cas pour Coussac-Bonneval.
La lanterne de Coussac-Bonneval date du XIIe siècle. D'autres sources placent sa construction au XIVe siècle.
L'édifice , d'une hauteur de près de 6 mètres, se présente sous la forme d'une tour dont la base est quadrangulaire et pourvue d'un autel orienté du côté du couchant. La partie supérieure est de section octogonale et pourvue de huit fenêtres destinées à laisser passer la lumière de la lanterne.
On sait toutefois peu de choses sur leur usage médiéval précis. On peut supposer que ces lanternes, par la lumière qu’elles peuvent diffuser dans la nuit du cimetière, sont riches de sens théologique et eschatologique. Elles représentent une véritable protection spirituelle voire corporelle pour les morts comme pour les vivants. Enfin, leur zone de diffusion (diocèses de Poitiers, Saintes et Limoges) correspond à une région où le cimetière possède une longue tradition de protection juridique, réactualisée par le mouvement de la Paix de Dieu.
cote : 3FI81 (Bfm Limoges)
Les lanternes des morts sont une singularité architecturale des régions de Poitou , Limousin et Saintonge. Il n'en reste que vingt-six édifiées dans les cimetières, souvent déplacées à proximité de l'église, comme c'est le cas pour Coussac-Bonneval.
La lanterne de Coussac-Bonneval date du XIIe siècle. D'autres sources placent sa construction au XIVe siècle.
L'édifice , d'une hauteur de près de 6 mètres, se présente sous la forme d'une tour dont la base est quadrangulaire et pourvue d'un autel orienté du côté du couchant. La partie supérieure est de section octogonale et pourvue de huit fenêtres destinées à laisser passer la lumière de la lanterne.
On sait toutefois peu de choses sur leur usage médiéval précis. On peut supposer que ces lanternes, par la lumière qu’elles peuvent diffuser dans la nuit du cimetière, sont riches de sens théologique et eschatologique. Elles représentent une véritable protection spirituelle voire corporelle pour les morts comme pour les vivants. Enfin, leur zone de diffusion (diocèses de Poitiers, Saintes et Limoges) correspond à une région où le cimetière possède une longue tradition de protection juridique, réactualisée par le mouvement de la Paix de Dieu.
cote : 3FI81 (Bfm Limoges)
Auteur
dessin de Albert, Lithographie de Vilain
Format
35 x53 cm
application/pdf
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Provenance
Bibliothèque francophone multimedia - ville de Limoges (cote : 3FI81)
Droits
Domaine public
Type
Image
Bibliographie
- Cecile Treffort, "Les lanterne des morts : une lumière protectrice ?", Cahiers de recherches médiévales et humanistes, n°393, décembre 2001, ppp. 143-163.
- chanoine André Lecler, Etude sur les lanternes des morts , Limoges : Librairie Veuve H. Ducourtieux, 1882-1885.
Ressources associées
vignette : http://www.bn-limousin.fr/archive/files/8b68fffb7b3450ffc858000a8538e563.jpg
A propos de ce document
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Type du document :
Image
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(5.78 Mo)
Auteur : dessin de Albert, Lithographie de Vilain
Date : XIXème siècle
Licence : Licence ouverte
Tags : Coussac-Bonneval, haute-vienne, monument, traditions populaires, XIXe siècle





