Mon père, ce malheureux dont le journal raconte... Marie Lafarge, née Capelle (1816-1852)
Date
S.l.n.d. probalement vers 1840
Description
En 1840, Marie Lafarge, accusée d'avoir empoisonné son mari, est condamnée à perpétuité. La Corrèze et l'ensemble du pays connait alors une agitation vive autour de cette affaire, divisant la France en deux camps, les lafargistes et les antilafargistes. Il est à préciser que l'infortunée Marie Fortunée Capelle, épouse Lafarge était fille d'un colonel d'artillerie de l'Empire mais aussi petite nièce naturelle de Louis-Philippe. ... Marie Lafarge se cessera de clamer son innocence et de l'écrire du fond de la prison où elle reste enfermée pendant 12 ans.
Dans cette lettre Marie Lafarge parle de la mort d'un de ses employés de la forme qui avait déposé contre elle au cours du procès :"priez pour cet homme, mon père ! qu'est-ce que l'injustice des hommes a subir, en face des arrêts de la justice de Dieu ! que la providence est paternelle et terrible à la fois..."
collection Bfm Limoges.
Auteur
Marie Lafarge, née Capelle (1816-1852)
Format
application/pdf
Provenance
Bibliothèque francophone multimedia - ville de Limoges
Droits
Domaine public
Type
Manuscrit
Ressources associées
vignette : http://omeka.bm-limoges.fr/archive/files/e713df421548a177698afef072ba9b19.jpg