"Depuis dix ans, jamais un sourire ne s'est posé sur mes lèvres..." Marie Lafarge, née Capelle (1816-1852)
Document loading..
Géolocalisation
"Depuis dix ans, jamais un sourire ne s'est posé sur mes lèvres..." Marie Lafarge, née Capelle (1816-1852)
Date
S.l.n.d. probalement vers 1850
Description
En 1840, Marie Lafarge, accusée d'avoir empoisonné son mari, est condamnée à perpétuité. La Corrèze et l'ensemble du pays connait alors une agitation vive autour de cette affaire, divisant la France en deux camps, les lafargistes et les antilafargistes. Il est à préciser que l'infortunée Marie Fortunée Capelle, épouse Lafarge était fille d'un colonel d'artillerie de l'Empire mais aussi petite nièce naturelle de Louis-Philippe. ... Marie Lafarge se cessera de clamer son innocence et de l'écrire du fond de la prison où elle reste enfermée pendant 12 ans.
Dans cette lettre Marie Lafarge est désespérée "Depuis dix ans, jamais un sourire ne s'est posé sur mes lèvres sans qu'un sanglot n'y accoure l'éteindre". La lettre de son correspondant lui avait redonné l'espérance mais le lendemain me sa perruche est morte : "mon amie fidèle, la compagne de mes heures noires, la consolatrice de mes longues nuits d'insomnie ...j'appartiens au malheur...le jour où je parviendrai à sortir de ses bras, ce sera pour tomber dans les bras de la mort !". Elle vient d'adresser son procès à quelqu'un qu'elle veut gagner à sa cause : "je voudrais qu'il put lire mon procès sans phrases. mes dénonciateurs et leur conduite devant avoir la meilleure éloquence pour convaincre un homme de sa trempe."
collection Bfm Limoges.
Dans cette lettre Marie Lafarge est désespérée "Depuis dix ans, jamais un sourire ne s'est posé sur mes lèvres sans qu'un sanglot n'y accoure l'éteindre". La lettre de son correspondant lui avait redonné l'espérance mais le lendemain me sa perruche est morte : "mon amie fidèle, la compagne de mes heures noires, la consolatrice de mes longues nuits d'insomnie ...j'appartiens au malheur...le jour où je parviendrai à sortir de ses bras, ce sera pour tomber dans les bras de la mort !". Elle vient d'adresser son procès à quelqu'un qu'elle veut gagner à sa cause : "je voudrais qu'il put lire mon procès sans phrases. mes dénonciateurs et leur conduite devant avoir la meilleure éloquence pour convaincre un homme de sa trempe."
collection Bfm Limoges.
Auteur
Marie Lafarge, née Capelle (1816-1852)
Format
application/pdf
Provenance
Bibliothèque francophone multimedia - ville de Limoges
Droits
Domaine public
Type
Manuscrit
Ressources associées
vignette : http://omeka.bm-limoges.fr/archive/files/6aa280d02d512263e3e316ed29af9e8d.jpg
A propos de ce document
-
Type du document :
Manuscrit
-
mlafarge-lettre1.pdf
(471.29 Ko)
Auteur : Marie Lafarge, née Capelle (1816-1852)
Date : S.l.n.d. probalement vers 1850
Licence : Licence ouverte
Tags : correspondance, Correze, crime, Marie Lafarge, procès, XIXe siècle





